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Classic !

Behind The Big Top

jeudi 23 mai 2013 ,par Didier Lestrade

Well, I’ve never seen anything like this. James Jamesson with that biiig beard, NO TRIMMING, it’s just something that even the clone 70’s never did. We had to wait 40 years of gay porn for this gem. More of James please or I’ll die, it was already a big blow to see Huessein go back to Germany.

de Tony Dimarco (Raging Stallion Studios, 2013)

avec : James Jamesson, Josh Long, Jimmy Fanz, Leo Dominico, Rogan Richards, Logan Vaughn, Genesis Luna, Dale Cooper

Je ne comprends absolument pas ce que fait Hothouse depuis un an, ce studio était un des 5 meilleurs au monde il y a pas encore longtemps mais Raging Stallion, après avoir fusionné avec Falcon, reste au sommet du porno gay. L’année dernière, Built Tough a été un blockbuster avec les meilleurs acteurs maison (Tom Wolfe, Jason Michaels, Morgan Black et un Zeb Atlas déchaîné) mais 2013 sera l’année de Behind The Big Top, le film qui marque la consécration de James Jamesson, le rouquin venu des petits studios. Et qui atteint ici le Top 10 des hommes les plus populaires du coin.

La promo de Behind The Big Top a été menée comme une campagne des Daft Punk. Tout a commencé en septembre dernier, à la Folsom Pride de San Francisco, quand on a découvert les premières photos de Jamesson avec une barbe longue, bourgeonnante, complètement au naturel. Now, James est déjà connu pour être un des plus beaux rouquins du porno gay, avec des poils pubiens rouges comme un coucher de soleil dans un endroit tropical qu’on ne peut plus se permettre en ces temps de crise mondiale. Il a presque toujours porté une barbe courte, et parfois même une simple moustache qui lui va super bien aussi. Le mec est vraiment beau, il a été un des premiers à porter un tattoo collier en haut des pecs et il a une bite assez pneumatique, pas toujours très très dure mais à ce niveau de sexyness, on va pas se plaindre non plus. C’est un acteur porno qui a l’air assez timide finalement, dans certains de ses films il se montre rigolard ou un peu mal à l’aise et surtout il ne surjoue pas son coté white trash californien qui lui irait probablement. C’est pas un mec qui parle beaucoup, il ne crie pas "fuckyeah yes" toutes les 3 secondes ce qui peut devenir pas drôle du tout dans un segment de 20 minutes et c’est un de ces acteurs qui laisse entrevoir, par des éléments de son body language, comment il est dans la vraie vie, ce qui est toujours un attrait puissant dans le porno ou ailleurs.

Bref, septembre dernier, on le découvre à la Folsom Street Fair torse nu, comme tout le monde, portant des lunettes de soleil avec branches fluo vertes (revival 1988 à Fire Island) et sur les photos il sourit, avec cette barbe monumentale. On bloque dessus, net. De tous les mecs barbus du porno gay, et maintenant y’en a des tonnes (mais pas chez HotHouse justement), Jamesson est le seul à avoir laissé pousser la sienne sans le moindre trimming. Elle est énorme, profonde, avec des boucles et on ne voit plus sa bouche, cachée par une moustache presque aussi longue que celle de Bonnie Prince Billy de cette époque. A ce stade, on ne sait pas que Raging Stallion est en train de le filmer, enfin ça se dit à Folsom mais j’y étais pas hein.

Et puis progressivement, on voit sur Tumblr des photos de studio de Jamesson avec exactement la même barbe. On sait alors que Raging Stallion a fait exactement ce qu’il fallait faire, le film attendu par tout le monde, c’est comme les Daft je vous dis. On passe comme ça tout l’hiver, à ronger le parquet et en suçant toutes les poignées de porte de la maison (so to speak). Arrive le printemps ou ce qui y ressemble mais on ne va pas parler de météo ici, et les premières annonces du film sortent. On voit le casting, avec là aussi plein de consécrations. Le petit Josh Long, un des plus beaux cubs de la nouvelle vague, juste apparu il y a 6 mois, domine une scène avec Jimmy Fanz, qui porte une moustache au lieu de sa barbe habituelle. Les deux sont recouverts de poils, et ils jouent dans un grand film. L’anglais Leo Dominico est là aussi, dès la première scène, mais Leo est partout en ce moment.

Depuis la sortie commerciale du film, annoncée avec agressivité par Raging, peu de fuites sur Internet. On dirait bien que Raging soit parvenu à contrôler ça, et même l’organiser dans une montée en puissance de la curiosité. On a eu d’abord accès à la première scène, avec Josh Long et Jimmy Fanz. Puis une autre avec Leo Dominico. Puis la troisième scène du film, encore Leo Dominico et comme par hasard, la dernière scène a fuité fut celle avec Jamesson, la dernière du film aussi.

Donc le buzz sur Behind The Big Top a été menée selon le textbook, ce qui montre que le porno officiel des grands studios fonctionne toujours avec intrigue et suspense. Tout est piratable, mais l’important est désormais de faire fleurir la marque tout en produisant les films que les petits studios n’ont même envie de faire (il y beaucoup trop de décors ici pour atteindre la simplicité géniale de ChaosMen). Behind the Big Top est un de ces films qui marquent une période, plus tard on dira "Ah oui, c’était ce film où James Jameson était le premier à porter une barbe comme Robert Redford dans Jeremiah Johnson. Parce qu’après, Raging va sûrement creuser le filon avec d’autres films avec Jamesson, il va y avoir d’autres acteurs qui vont laisser leur barbe pousser et le porno va rejoindre le phénomène de l’année dernière lors des mondiaux du rugby où le New York Times avait fait un papier pour montrer qu’il suffisait que 3 rugbymen canadiens inconnus se laissent pousser la barbe, Chabal style, pour devenir des stars internationales. C’est ce que je pense de plus en plus : les phénomènes de mode chez les gays ne sont pas créés par eux-mêmes mais suivent un exemple érotique qui vient des hétéros du cinéma et du sport. Mais c’est pas le sujet de cet article.

Behind The Big Top se passe dans un cirque et c’est une référence directe au classique de Titan, Cirque Noir. En fait, on ne voit rien du cirque, c’est juste que les jeux sexuels incluent de la contorsion et des suspensions tête en bas, ce qui n’est pas un truc qu’on fait tous les jours. C’est un film de Tony Dimarco qui est connu pour l’efficacité de la mise en scène, la photographie est toujours celle de Raging Stallion, chaude, avec plein de couleurs marrons et beiges. C’est safe, ce qui n’est plus une règle chez Raging d’ailleurs. A part ça, je n’aime pas le cirque donc le cadre du film ne fait rien pour moi mais je sais qu’il y a des gens qui aiment ça donc no problemo.

La première scène est bien, un peu ringarde mais sexy. C’est un trio avec Leo Dominico et un stud récent, Rogan Richards et le troisième pas très intéressant, Laugan Vaughn. Rogan joue le mec super tough tu vois, mais il surjoue dans le genre mec baraqué poilu tatoué barbu. Les scènes de pipes sont ce qu’il y a de mieux, ça dure longtemps et c’est bien fait. Dominico a vraiment tout pour lui, le mec est sexy a A à Z, les poils, la bite, les jambes, le visage, une grande découverte du porno. Le mec est toujours dur, il baise bien et jouit beaucoup aussi. Dommage pour son tattoo démodé mais bon.

Deuxième scène avec Josh Long et Jimmy Fanz qui répètent des figures de cirque au sol. Ils sont pas très bons mais mignons et moi je saurais pas faire ça anyway. Ils portent des combinaisons de lutteurs bleue et rouge. Ensuite Josh monte sur l’échelle en corde et se se suspend tête en bas. Ils s’embrassent et Jimmy commence à sucer Josh. Ils font un 69 vertical. Ni l’un ni l’autre n’est connu pour la grosseur de sa bite, en fait ce sont deux bottoms ensemble même si Josh insiste à se vendre comme un top alors qu’il serait un bottom formidaaable. Mais ils sont tellement beaux et sympas tous les deux, c’est la nouvelle génération porno gay, des mecs sympas et 100% nature, des cubs à aimer toute sa vie. Après le 69, c’est Jimmy qui monte sur l’échelle et se fait enculer par Josh qui se démène. Boudu qu’ils sont beaux tous les deux. Jimmy s’assoit ensuite sur Josh, il est très fort à ça, faut pas oublier sa scène d’anthologie avec Paddy O’Brian pour Falcon. Il bande tout le temps, plus dur que Josh d’ailleurs, pendant que les deux se tiennent par des cordes. La dernière ligne droite est superbe, on voit bien Josh en face, il fait des efforts, il sourit même. C’est étrange, une seule camera pour les éjacs, ce film méritait pourtant plusieurs angles.

Troisième scène avec Leo Dominico qui rejoint Genesis Luna, pas vraiment connu mais sexy dans le genre jeune avec un peu de polis et des tattoos. Leo se fait sucer à travers une grille (super, c’est la première fois qu’on voit ça ! NOT) puis encule l’autre en 2 positions qui donnent toutes les occasions de baver. Le fait que Leo ait droit à deux scènes dans un film majeur dit beaucoup de choses sur la popularité d’un acteur. Il jouit super bien, mais là encore, ça aurait pu être maximalisé avec plus de temps et au moins un plan avec son visage.

Bref, ce film est un classique surtout pour sa dernière scène. On découvre James Jamesson qui se branle avec une grosse salopette sale et un débardeur blanc de prolo. Déjà, on se dit mama mia. Ce mec est unique. Dans la bande sonore, on entend un drôle de sifflement comme un avion qui traverse de manière répétée le ciel. James commence alors à se sucer lui-même, assis, puis les jambes en l’air. Il y a des gros plans où on ne voit que sa barbe et sa bite. Il a du mal à sucer profondément mais c’est déjà un très bon numéro de cortonionniste et sa bite est superdure, ça l’excite. Tout ça dans le silence, pas de musique comme souvent chez Raging, on entend chaque petit bruit. Arrive alors Dale Cooper en clown qui se démaquille en regardant James se sucer. Pourquoi cet acteur ? Je ne comprends pas, ils ont du se dire "Prenons un acteur insignifiant pour mettre Jamesson encore plus en valeur" ou whatever. Bref, Dale rejoint Jamesson toujours les jambes en l’air et commence à la sucer tandis que Jamesson se remet à se sucer lui-même. Ca dure longtemps et en général vous venez là. C’est complètement dingue de voir la barbe de Jamesson collée contre sa propre poitrine, déjà recouverte de poils. Même dans le cinéma gay des années 70, on n’a jamais vu ça. En plus, l’action est super douce, très lente, des baisers, juste des chuchotements. Dans le fond, la musique commence, juste un beat pédestre soutenu.

A 1h20, on entre dans l’insoutenable. Jamesson rimme Dale et on voit cette barbe rousse qui rejoint pratiquement les poils du haut des pecs, qui embrasse l’anus de l’autre. Il se branle, les close-ups de la barbe sont to die fort, Jamesson est doux et finit par dire "I wanna fuck that hole" et le prend par derrière. Il commence juste et on est déjà wasted. Et tout de suite, il chevauche. He’s riding that horse tout en souriant de temps en temps en disant "Yeahhh". Sa bite est belle aussi, très blanche, dure.

Après Jamesson s’assoit et l’autre vient se mettre dessus, c’est vraiment super beau et Jamesson ne fait rien, les jambes écartées, juste content. Et le meilleur pour la fin avec Jamesson qui encule Dale Cooper allongé. Plein de plans rapprochés. On entend une sirène de police. Jamesson fucks good pour que l’autre jouisse. James jouit ensuite quelque chose comme 8 jets.

Le genre de film où on voudrait voir le making-off quoi.

Rogan Richards looks at himself Rogan fucks Jimmy & Josh kiss James undresses Fuck yeah Mad beard More of it More of the same Havin fun coming
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