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Ink Stain

lundi 25 mai 2009 ,par Didier Lestrade

No fuss classic, this is a tattoo flick that doesn’t pult off those who might not be into tats. And for those who are into it, well, it rocks. Aitor Crash and Logan McCree are the two leading stars here, you can blow off just during the blow job warm-up. And when they start fucking... Raging Stallion storms 2009.

de Jake Deckard (Raging Stallion Studios, 2009)

Cast : Logan McCree, Ricky Sinz, Damian Rios, Christopher Darling, Aitor Crash, Manuel DeBoxer, Dan Rhodes, Nick Piston, Rocco Giovanni, Brandon X, Dr Benway.

Il est indéniable que Logan McCree est devenu un homme. Plus d’un an après ce qui semble être une installation définitive aux USA, le petit provincial allemand tatoué n’est plus celui qui se montrait d’une manière si simple et cool sur Facebook. Il a depuis quitté FB, forcément fatigué d’être emmerdé par les folles, et il est devenu une des plus grandes stars de RS. Donc du porno US. Donc du monde. Tout le monde reconnaît ses tatouages en une seconde.

Cela fait plusieurs films de RS sur le thème du tattouage, ce qui est la moindre des choses, et ce dernier, signé par Jake Deckart, est vraiment le truc qu’il vous faut CE SOIR. C’est pas qu’ils font tout un délire fétichiste sur les tats, ça ne me dérange pas, c’est juste vraiment bien filmé. On a beau rigoler sur Jake, son envie de réussir, sa manière de miauler quand il se fait enculer, mais quand il passe derrière la caméra, c’est bien.

Tout n’est pas bon dans ce film. Je saute à chaque fois la scène avec Christopher Darling. Ricky Sinz est OK face à Rocco Giovanni, mais il fait le minimum syndical. Il n’a pas l’air de prendre son pied ; pire, il a l’air de peiner un peu. Ce qui est assuré de vous faire jouir, ce sont deux scènes, et c’est parfois assez pour donner 5 étoiles à un DVD, parce qu’on sait que dans un an, et plus, on y reviendra encore, avec une impression diffuse mais réelle : this one delivers.

Le film débute avec du bondage et du battage de couilles, et de la cire aussi, mais on n’est pas obligé de regarder ça, hein. Déjà la scène avec l’australien Dan Rhodes et Damian Rios se passe bien. No nonsensence sex, mais les orgasmes sont un peu compliqués, surtout quand il faut faire enter le sperme dans un bocal. Et si c’est les deux éjacs que Dan avale, alors c’est pas safe.

Dès le début de la scène avec l’espagnol Aitor Crash et Nick Piston, on a l’impression de tenir le bon bout (comme on dit). Le styling de Crash est typique des derniers films de Jake Deckart, tout ce mouvement fashion pédé entre les fringues de football US et le punk. Bon, faut dire que Aitor Crash est le seul qui ait osé copier le tatouage ventral méga-célèbre de Dred Scott, mais ça lui va bien. Et le DVD décolle vraiment dès le début de la scène du blow job. Aiton baise la bouche de Nick comme s’il s’agissait de gagner un Grand Prix. Il bande très bien, il peut se concentrer sur les bons mouvements, on voit les super poils de son ventre, et on sent que Nick Piston prend son pied. Franchement, à ce stade, vous pouvez jouir tout de suite, vous ne le regretterez pas.

Et la dernière scène, avec Logan McCree et Manuel DeBoxer ? Superbe. Le set est joli, sombre avec un tableau tout bête de bâteau à voile. Les folles Querelle sont satisfaites. Logan est arrivé à un niveau de maturité, tant physique que sexuel, et il baise Manuel à sa façon : deep mais hard aussi, sans coups bas pervers. Straight good fuck. Avec le fond noir du set, ses tats ressortent bien, c’est bien photographié et il est en top shape. Il bande bien, tout le temps. Et Manuel, il est parfait. On nous offre même un plan assez long pour jouir encore, quand il se fait enculer sur le dos. Le dernier plan les montre endormis, en plein spooning.

Safe ? Pas Safe ?

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