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Classic !

Tales of the Arabian Nights (Part 1)

mardi 1er juin 2010 ,par Didier Lestrade

Well, it’s a classic. Chris Ward rocks and Steve Cruz films, with beautiful frontal shots all the way, which is a god sent in an industry marred with Egyptian profile action. Huessein is still missed, I still can’t get over it, but that Alexsander Freitas is such a star already and Ayras is one hell of a discovery. Can’t wait for the sequel.

de Chris Ward (Raging Stallion, 2010)

Cast : Alexsander Freitas, Aybars, Wilfried Knight, Tony Aziz, Francesco D’Macho, Conner Habib, Angelo Marconi, Austin Wilde, David Dirdam, Andre Barclay, Dominic Pacifico, Antonio Biaggi

Il y a des films qu’il faut avoir et c’est comme ça. Et pas sous forme de VOD à la con, non, le vrai DVD, parce que c’est un classique et on ne rigole pas avec ce concept. Pour moi, un film qui a 4*** possède 3 très bonnes scènes ou alors un acteur qui est si incroyable qu’il vaut à lui seul 3 scènes. Un film récolte 5***** quand il est bon all over ou qu’il a plusieurs acteurs qui sont to die for. Un film est un classique quand c’est un 5*****++ qui va nous coller pendant des années et qui sert de marqueur temporel.

"Tales of the Arabian Nights" est un de ces classiques. Oui, c’est la suite d’"Arabesque" avec le même déroulé, presque les mêmes décors (à partir de 10 tapis persans, on ne compte plus) et la même chaleur. Ce qui a changé : quelques années ont passé depuis le départ d’Huessein et Raging se devait de trouver un remplaçant, ou quelqu’un qui ose tenter de le remplacer.

En fait, RS en a trouvé deux. Il y a Alexsander Freitas, une bète de sexe plastiquement parfait, avec des poils naturels partout et sur le ventre, un tattoo qui avale le bras entier et qui remonte tout en haut de la nuque et ça ne fout pas en l’air son sex appeal, et surtout une bite toujours dure, à la Huessein, qui permet de changer de positions autant qu’il le juge nécessaire. C’est un fucker hypra-dynamique, qui ne lâche plus son passif une fois à l’intérieur, une machine de guerre.

L’autre c’est Aybars, encore un mec avec une gueule de turc dans le sens classique, presque seventies. Un look différent du porn US, un aisance étonnante pour quelqu’un qui sort de nulle part. C’est lui qui est mis en avant sur la jaquette du DVD avec ses pecs super beaux et sa moustache crowbar. Il y a aussi Francesco D’Macho qui fait une excursion chez RS, mais l’ensemble du cast est absoluent renversant. Il y a plein de beaux mecs, dans le genre méditerranée ou métis et Wilfried Knight apparaît chez Raging, ce qui fait plaisir. Enfin, c’est un film sur les Arabes, ce qui fait du bien ces temps-ci, suivez mon regard.

Tout d’abord, c’est vraiment bien de voir un double DVD qui vaut son prix : 50 euros. Ce double DVD est le premier volume d’une extravagance de 6 épisodes. Moi, franchement, depuis quelque temps, je commence à être déçu par les grands films de Raging qui se déclinent en 5 DVDs comme "Focus / Refocus" et "Grunts". Je trouve qu’il y a trop de déchet, c’est intéresant pour ceux qui veulent tout avoir, mais on peut faire bien mieux avec un double DVD bien tassé. Avec ces collections de 5 ou 6 DVDs, on finit par être perdu, on arrête pas de passer d’un DVD à l’autre, on perd le focus justement.

Pour l’instant, rien de tout ça dans ce premier volume. C’est explosif. Dès la première scène, Freitas se trouve face à Andre Barclay et c’est là qu’on découvre la nouvelle coqueluche du studio. Ce mec va avoir un succès incroyable. Bien sûr, il n’a rien de comparable avec Huessein, mais il a de nombreux points communs. C’est un mec forcené, né pour le porno. Je passe sur les blowjobs, déjà insoutenables, mais quand l’action hardcore commence, on comprend pourquoi ce mec est unique. Quand Andre Barclay s’assoit sur lui, Freitas l’encule si vite qu’il fait mousser le cul de l’autre. Je ne vais pas trop entrer dans les détails mais c’est une scène safe qui vous met de facto dans l’assurance de gagner des Grabby Awards. Il jouit trempé de sueur, avec un plan large. Super.

La scène 2 voit tout de suite Dominic Pacifico s’assoir sur Tony Aziz qui possède une des plus jolies barbes de San Francisco. Scène 3 voit la rencontre programmée de Francesco D’Macho et Wilfried Knight, notre représentant français dans l’Olympe du porno US. Steve Cruz les filme très bien, c’est un duo de mecs circoncis (european factor) qui commencent à être murs, même s’ils ne bandent pas toujours OK, mais ce qui est le plus beau ici ce sont les pipes, il y a beaucoup d’affection et de sexe dans ce foreplay.

Scène 4 est enfin consacrée à Aytas et Conner Habib. Aytas est un autre Allemand d’origine turque, il y a un succès d’intégration ici, et c’est son premier film porno. C’est un mec calme, qui se fait sucer et qui encule lentement, take it slow, en prenant son temps. Conner réussit le plus bel orgasme du film et Aytas jouit après. Ce mec est incroyable, très masculin, même s’il est assez timide dans l’interview des bonus.

Scène 5 enchaîne sans foreplay d’aucne sorte avec David Dirdham, un espagnol, comme son nom l’indique, qui fait ici son premier film pour Raging. Il a tout pour les pédés d’aujourd’hui, lui, le corps, la bougne, tout. En face de lui, Angelo Marconi, toujours très bon en bottom. C’est tellement bien filmé ! Plein de plan rapprochés et frontaux, c’est bonanza. Arrive ensuite Austin Wilde, tout frais signé pour Raging 4 mois avant ce film, qui est déjà Man of the year 2010 pour le studio. On en parlera plus tard, car il est trop génial, je vais pas tout dire tout de suite.

Disc 2 propose le duo Huessein / François Sagat dans "Arabesque", trois solos prometteurs car cela veut dire que le cast entier va passer en solo dans les bonus, ce qui est toujours une bonne nouvelle. Steve Cruz qui a filmé le film, est vraiment dans les plans frontaux et Tony Aziz y passe en premier, un américain libanais sexy. Antonio Biaggi suit avec un solo pafait de A à Z, avec une éjaculation maousse qui le fait même rigoler. Dans le bonus Behind The Scenes, on voit Biaggi sur le bord de la piscine, ce mec est vraiment correct et c’est dommage que sa carrière porno se termine. Conner Habib termine, un petit mec poilu qui jouit toujours comme une fontaine de jardin public.

SAFE

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